Il existe deux formes de déchets de peinture. Les déchets solides de peinture séchée ou polymérisée, les matériaux et matériels souillés y compris les emballages, et les déchets liquides comme les eaux de cabines de peinture ou les déchets de nettoyage des matériels souillés.
Ni abandonnés, ni brûlés…
Ces déchets sont majoritairement constitués des fabrications de peintures ratées, hors normes ou périmées, de résidus d’opérations d’application, de lavage d’appareils et de récipients, ou provenant des opérations de régénération de solvants. Les détenteurs de déchets sont les producteurs, collecteurs, transporteurs, éliminateurs. Or, les déchets de peinture ne doivent être ni abandonnés, ni brûlés à l'air libre, ni rejetés dans le milieu naturel, le réseau d'assainissement ou les ordures ménagères.
Peinture à l’eau
Côté particuliers, nous consommons chaque année de grandes quantités de peintures qui constituent des risques pour la santé et l'environnement. Le bon réflexe environnemental est donc d’acheter des peintures à l’eau qui remplacent de plus en plus souvent les solvants. Cependant, les peintures et vernis à l'eau contiennent aussi une faible quantité de solvants organiques -généralement des alcools- moins agressifs pour la santé.
Trier avant de jeter
Pour éviter les dangers, il faut fermer hermétiquement les récipients contenant les solvants propres ou usagés et ranger -et ne surtout pas jeter !- les chiffons imbibés de colle ou de solvants, trier les déchets -résidus de peintures, solvants usagés, chiffons et emballages souillés- et les amener à la déchèterie.











