Si le canoë était l’apanage des indiens munis de leur pagaie, le kayak quant à lui était celui des esquimaux du Groënland et de l’Alaska, qui l’utilisaient pour la chasse et la pêche. Son armature était faite d’os de renne et de bois recouverte de peau de phoques. Une mini jupe imperméable serrée à la taille permettait -et permet toujours- si l’on chavirait, de se rétablir sans « prendre l’eau » et couler.
Pratique en toutes eaux
Aujourd’hui, la pratique du canoë kayak se veut surtout ludique et sportive. Elle s’applique en eaux calmes -notamment pour les sprints-, dans les eaux plutôt agitées -pour les slaloms dans des temps records-, en mer, en descente appelée dans ce cas « course en rivière sportive » car empruntant des rivières aux cours mouvementés et en descendant leur courant. Les rivières scrupuleusement classifiées : facile, cours réguliers, rapides, vagues hautes, chutes élevées etc. Mais en aucun cas la sécurité sur l'eau ne devra être oubliée, car la mer ou la rivière peuvent devenir très dangereuses, c’est pourquoi casque et gilet de sauvetage sont bien entendu obligatoires.
Proche de la nature
On appelle canoéiste le pratiquant du canoë et kayakiste le pratiquant du kayak, le terme de kayakeur est plutôt réservé au kayak de mer. Les bateaux, insubmersibles, sont faits de composites modernes, notamment la résine. Un des avantages majeurs de la pratique du canoë kayak est le plaisir et d’être proche de la nature. Par ailleurs, nombreux sont les parcours répertoriés qui permettent à chacun, quelque soit son niveau, de se faire plaisir de façon plus ou moins sportive et… contem











