Lorsque l'on parle de ski de randonnée, on entend ski alpin proche de la nature, en d'autres termes un loisir écologique. En effet, le skieur n'utilise aucune remontée mécanique pour gravir les montagnes. Son équipement est donc différent de celui du skieur classique, car il doit lui permettre de monter des pentes. Pour cela, des "peaux de phoques" sont collées sous les skis afin d'éviter de glisser en arrière, et les fixations qui se détachent au niveau du talon pivotent à l'avant. Cet équipement peut être soit acheté, dans le cas de randonnées régulières, soit loué dans des magasins de sports spécialisés.
Une activité très physique. Ce sport ne s'adresse pas à tout le monde car il demande un minimum de technique. Il faut en effet maîtriser les bases du ski sur piste avant de s'attaquer à cette activité. Au-delà de l'aspect technique, le ski de randonnée demande également une excellente condition physique afin d'être encore entier au sommet, après une montée. Heureusement, on peut choisir sa randonnée en fonction de son niveau et de sa forme physique. Si le skieur le souhaite, il peut même faire appel à un guide de haute montagne, un professionnel qui connaît les endroits à ne pas manquer, en toute sécurité.
Un prix assez élevé. Comme la plupart des sports d'hiver, la pratique du ski de randonnée n'est pas à la porté de toutes les bourses. Bien qu'il n'y ait pas de forfait pour les remontées mécaniques, l'achat ou la location du matériel nécessaire, voire les services d'un guide, ont un prix assez élevé. Pour les guides comptez environ 60 à 80 euros par personne et par jour, selon la taille du groupe de randonneurs et le parcours choisi.
Le détail qui sauve. Tout comme au ski alpin, à cette saison le soleil peut faire des dégâts. Alors n'oubliez pas les précautions de base telles que lunettes de soleil spécial glacier ou avec une protection de niveau 4 ainsi qu'une crème solaire écran total.
Léa, rédaction de Manews











