Power Balance, l'enquête continue...

Trouvez sur le site MaNews toute l'information qui vous intéresse dans vos domaines de prédilection
Mercredi 23 Mai 2012
Bonjour,

Power Balance, l'enquête continue...

Santé
Partager

3.7 / 5

La note des lecteurs

Power Balance, l'enquête continue...
Placebo ou non, difficile de connaître l'efficacité réelle du Power Balance. En Australie, le pays a tranché : c'est une arnaque !
 Publicité mensongère. C'est ce qu'a décrété l'Austalian Competition and Consumer Commission au sujet du fameux bracelet Power Balance. Ce bracelet, destiné plutôt à un public de sportifs, est censé améliorer la force, la souplesse et l'équilibre. En Australie, les vendeurs ont dû retirer toutes ces informations de leur site internet et de l'emballage de leurs produits. Elles sont considérées comme mensongères. Les termes de « performance technology » devront aussi être retirés, y compris sur les bracelets. Les acheteurs australiens qui s'estiment lésés peuvent même demander à être remboursés.

 Convaincus ou déçus. Le débat persiste car même si l'effet du Power Balance n'est pas scientifiquement prouvé, de nombreux acheteurs restent persuadés de son efficacité. Il a fait de nombreux adeptes, particulièrement dans le monde du surf. Les forums de glisse sont pleins d'échanges autour de ce bracelet. Certains l'ont essayé, puis adopté. D'autres ont voulu y croire puis ont déchanté. C'est le cas de Romain, 26 ans, maître nageur. Il nageait beaucoup, avait mal au dos et recherchait plus d'équilibre. Il a donc voulu essayer pensant que « au pire, ça ne ferait pas de mal ». « Au départ je pensais que je serais plus stable pour faire du body surf, raconte le jeune homme. Puis finalement, tout se passe dans la tête. Quand on n'y croit plus, ça ne marche plus ». Le bracelet s'est détérioré au bout de 4 mois, les pastilles à l'intérieur se sont désagrégées : « 36 euros qui auraient pu aller ailleurs ». Pour Romain, « c'est seulement du marketing ».

Aucune réaction en France. En France, la Direction Générale de la Concurrence, de la Consommation et de la Répression des Fraudes (DGCCRF) n'a pas encore réagi, malgré la vente de centaines de milliers de bracelets dans le pays. Pourtant de nombreux médias, nationaux ou plus spécialisés comme Surf Prevention, ont émis des doutes sur ce bracelet « magique ».

Si la décision Australienne fait jurisprudence, les marques et les vendeurs qui auraient fait de la publicité mensongère risquent de devoir rembourser les nombreux consommateurs qui se sentent bernés.

 

Marion, rédaction de MaNews.

 

Partager

3.7 / 5

La note des lecteurs

Loading
Je me connecte
Un ou plusieurs champs du formulaire ne sont pas remplis.
Merci de corriger ce(s) erreur(s) puis de valider à nouveau votre formulaire.
Facebook sur MaNews
Widgets MaNews