Comme certaines drogues, certains médicaments engendrent des effets secondaires qui peuvent être incompatibles avec la conduite.
En effet, notre perception peut être modifiée par la prise de médicament. Parmi les effets pouvant être engendrés, nous pouvons citer la somnolence et la perte de vigilence mais le rétrécissement du champ de vision, une mauvaise appréciation des distances et des vitesses ou encore la difficulté de reconnaissance des objets … Médicaments et conduite font donc rarement bon ménage ; les hypnotiques et les tranquillisants sont les plus souvent mis en cause. Mais quelque soit le type de médicament que vous prenez, quelques précautions seront à prendre pour assurer votre sécurité et celle des autres.
Commencez par lire attentivement la notice, consultez en particulier les rubriques mises en garde, précautions d’emploi et effets indésirables pour vous informer des effets possibles du médicament sur vous. Depuis 2005, trois pictogrammes ont été créés pour indiquer le niveau de danger en cas de conduite. Il est essentiel de respecter consciencieusement les recommandations associées à chacun de ces pictogrammes, notamment si vous prenez le médicament pour la première fois.
N’hésitez pas à signalez à votre médecin que vous conduisez, il pourra adapter le traitement à votre situation de conducteur. Gardez toutefois l’ordonnance sur vous en cas de contrôle, évitez le recours à l’automédication et ne reprenez pas un traitement sans avis médical. Pendant toute la durée de votre traitement, la consommation d'alcool même modérée est fortement déconseillée.











