Un rendement calorifique supérieur à celui d'une chaudière à gaz. Les innovations réalisées sur les cheminées ont tout d'abord permis d'augmenter leur rendement énergétique (rapport entre la consommation de combustible et la quantité d'énergie fournie). Ainsi, alors que le rendement d'un feu ouvert n'est que de 15% (la chaleur récupérée ne représente que 15% du pouvoir calorifique du bois brûlé), celui des inserts et poêles-cheminées dépasse celui d'une chaudière gaz classique (75%) pour atteindre 80 à 90%. Ce qui veut dire que la « perte de chaleur » est inférieure à 20%. Une performance record !
La double combustion pour limiter les rejets nocifs. Comparable à la post combustion d'un réacteur d'avion, la double combustion consiste dans une cheminée à créer une distribution d'air préchauffé grâce à des tuyères, en partie haute de la chambre de combustion. L'effet écologique ? Les particules et les gaz émis par la primo combustion qui s'enflamment au contact de ces tuyères sont détruits à 90 %. Ce principe s'applique toutefois uniquement lorsque le feu est puissant, à une température de combustion supétieure à 600°C.
Une diffusion longue de la chaleur produite. L'objectif ensuite est donc de rentabiliser au maximum ce feu nourri en augmentant les capacités d'accumulation et de diffusion de chaleur de la cheminée. C'est pourquoi sont utilisés des matériaux réfractaires comme la stéatite, la chamotte ou la vermiculite en remplacement de la traditionnelle fonte. Ces matériaux stockent la chaleur produite par le foyer et la diffusent pendant huit à vingt quatre heures après que le feu se soit éteint. Ces cheminées à accumulation, ou post radiantes, permettent également une montée en température plus rapide que les cheminées classiques.
Paul-André, rédaction de MaNews











