220 euros, c'est la somme dépensée chaque année par les foyers français dans les produits d'entretien. Seuls 3 % sont dédiés à l'achat de produits respectueux de l'environnement. C'est pourtant la tendance de ces dernières années. La recrudescence de produits ménagers bio vient enfin apporter une alternative à ces substances, certes efficaces mais qui sont « environnementicides », pourrait-on dire.
Le bio contre les toxiques. Sous les emballages aux couleurs acidulées se cachent des composés issus de la pétrochimie, des parfums de synthèses, de molécules toxiques. Ces substances se propagent dans l'eau et sont rejetées directement dans les fleuves ou dans la mer par l'intermédiaire des réseaux d'épuration. Elles peuvent également provoquer ou aggraver des allergies.
On leur préférera donc des produits labellisés bio. On sera particulièrement attentifs à ceux qui affichent le label Nature et Progrès, le plus rigoureux et exigeant, les deux autres Ecocert et Ecolabel européen étant nettement plus laxistes. Ils garantissent tout de même le caractère biodégradable et l'absence de test sur des animaux.
Très concrètement, les marques l'Arbre Vert et Ecovert mettent en vente des produits multi-usages qui viendront remplacer la gamme de produits spécialisés que d'habiles réclames vous ont conduit à acheter. Des produits pour lave linge ou lave vaisselle aux insecticides en passant par les désodorisants, le Penn'Ty Bio par exemple rassemble également bon nombre d'articles détenant le fameux label nature et progrès.
Retour vers le futur. Restent également les bonnes vieilles recettes de grand-mère que l'on redécouvre aujourd'hui. Le savon noir, le bicarbonate de soude occupent une place de choix dans ces armes de destructions de la saleté éprouvées par des décennies de pratique. Le site du magazine femme actuelle propose de redécouvrir tout ce savoir faire.
Nicolas, rédaction de MaNews











