Des goûts pour les petits- Pour aider notre enfant à traverser cette phase, il faut beaucoup de patience mais on peut également l'impliquer dans le processus alimentaire. Pour découvrir un nouveau fruit ou légume, il est recommandé de l'inclure sous la même forme, de cinq à dix fois dans les repas. À cet âge, l'enfant n'arrive pas à classer ensemble les plats faits à partir d'un même aliment, ainsi un gratin de chou-fleur et du chou-fleur persillé seront pour lui deux mets différents. Pour initier votre progéniture à un aliment, amenez-le au marché constater la variété, les couleurs et tâter fruits et légumes. L'apprentissage du goût implique tous les sens. Participer à l'élaboration d'un plat permet aussi à l'enfant d'apprivoiser de nouvelles saveurs et il sera plus enclin à manger un met qu'il aura préparé. L'imitation est aussi un moyen pour démystifier un aliment. Si un ami de votre enfant aime bien les brocolis, ce dernier voudra peut-être faire comme lui et y goûter. Dans tous les cas, il ne faut jamais forcer votre jeune à manger quelque chose qu'il n'aime pas ou le punir s'il ne le fait pas. Le repas doit rester une expérience agréable. Marier ou camoufler un légume nouveau avec du riz ou en purée peut être une bonne option.
Et pour les grands- Les nouvelles saveurs et la gastronomie fascinent de plus en plus de gens. De l'?nologie à la cuisine moléculaire, nombre de restaurants offrent des plats exaltants de saveurs. Pour s'y retrouver, certains instituts culinaires ont décidé de créer des programmes d'étude du goût. S'adressant aux journalistes spécialisés comme aux épicuriens amateurs, les cours permettent, entre autres, d'identifier les saveurs, de connaître la neuropsychologie du goût et de s'initier aux nouvelles tendances culinaires.
VB, rédaction MaNews











