Les raisons de cet abandon. La cause la plus fréquente est l'échec scolaire. Suite à un choc psychologique, l'écolier peut décrocher et se désintéresser des études. Dans ces moments-là, elles sont loin d'être une priorité pour lui, son quotidien étant bien souvent assez difficile à gérer. Il est très important alors de discuter pour aborder le problème, non pas scolaire, mais celui qui l'a mené vers le chemin de l'abandon. La deuxième cause est la peur de l'avenir. La fin du collège et du lycée sont synonymes d'orientation et de projets professionnels. De biens grands mots qui peuvent inquiéter, voire effrayer certains élèves. C'est alors la pression qu'ils portent sur leurs épaules qui peut les faire renoncer et fuir.
Comment réagir en tant que parent ? Comme bien souvent dans les sujets concernant les ados, le plus important est de parler afin de localiser le problème : "Pourquoi as-tu pris cette décision ?", ou encore "Qu'est-ce qui te déplait à l'école ?". Vous pouvez également lui proposer un changement, une alternative à l'abandon : "Voudrais-tu changer filière ou étudier dans une autre école ?", "Veux-tu faire un stage en entreprise pour découvrir un certain métier ?". Le but est de lui montrer qu'il existe d'autres solutions. Réussir à le pousser jusqu'au Baccalauréat est une bonne chose afin qu'il ne soit pas en difficulté s'il décide de reprendre ses études par la suite.
A qui pouvez-vous vous adresser ? Pour vous informer et aider votre enfant à reprendre le chemin de l'école, vous pouvez toujours faire appel à son professeur principal ou à un conseiller d'orientation. Mais vous pouvez aussi l'aider à se documenter, ou encore l'emmener chez différents professionnels afin qu'il trouve sa voie, et soit rassuré. Vous pouvez également lire les articles consacrés à la scolarité des enfants sur le site internet spécialisé Psychologies.com. Ce dernier pourrait vous donner des pistes pour gérer ces périodes de conflits. En dernier recours, l'aide d'un psychologue peut s'avérer nécessaire, surtout dans les cas où les causes de l'abandon sont plus profondes.
Léa, rédaction de MaNews











