Paniquer face aux innombrables préparatifs, pester contre le manque de temps, redouter l'incident diplomatique... Chaque année, c'est pareil. Et si, cette fois, on était optimiste en suivant cinq règles d'or ?
Ne pas se faire d'illusion. Votre réveillon ne va pas être un armistice familial, donc oubliez tout de suite le fantasme de l'harmonie parfaite. Si votre belle-mère vous ignore au quotidien depuis 7 ans cela ne va pas changer en une nuit, comme vous n'allez pas réconcilier votre mère et votre tante en un réveillon. Ce principe permet de rendre éventuels les petits couacs et donc de s'y préparer psychologiquement. Et si on a vraiment peur, on n'hésite pas à inviter un convive extérieur (ami, voisin...) pour diminuer les risques de guerre intestine.
Prévoir le maximum de choses à l'avance. Si on ne prépare rien à l'avance, c'est sûr que le réveillon ne risque pas d'être folichon. On évite donc le masochisme et on prévoit tout avant le jour J : la déco, le menu, les cadeaux...
On prend les choses en mains. Pour éviter de subir le réveillon choisissez ce que VOUS voulez. Quand déjà on y va en trainant des pieds, le couac est forcément assuré. Si vous ne voulez pas aller chez vos parents ou beaux-parents, n'y allez pas et faites ça chez vous. Vous pourrez alors prendre en main tout ce vous détestez chez les réveillons des autres (musique, déco, repas...). Mais attention faites-le avec diplomatie. Décidé certes, mais pas vexant !
On raccourci la période festive. Noël c'est stressant, alors inutile de traîner en longueur. Même si les magasins commencent à s'y préparer en septembre. Pourquoi pas s'attaquer la déco qu'à la mi-décembre et partir en week-end juste après 25 décembre ? Un mini Noël, court mais intense.
On prend sur soi. Inutile d'être désagréable avec les gens que l'on n'a pas forcément envie de voir, ou avec les enfants qui sont surexcités à l'idée du passage du père-Noël... Le sapin c'est court, et si c'est joyeux c'est quand même mieux !
Fatima, rédaction de MaNews











