Le genre beat'em all n'est pas connu pour la qualité de ses scénarios, Bayonetta ne fait pas exception. Hideki Kamiya l'a lui-même avoué, il n'y a pas accordé beaucoup d'importance... Après un long sommeil de cinq cents ans, Bayonetta se réveille. Mais la sorcière s'avère amnésique et va tout faire pour retrouver la mémoire. Le monde est dévasté par la bataille qui oppose les Lumen et les Umbra, et l'héroïne va devoir, malgré elle, participer au conflit.
Un gameplay très réussi. Son système de combat est riche, technique, dynamique et accessible à tous. Lors de phase de combat, l'héroïne dispose d'une impressionnante palette d'armes et de nombreux sorts magiques. Après une esquive, celle-ci peut bénéficier du "Witch Time", un temps consacré à la contre-attaque. Enfin, pour assainir le coup de grâce à ses ennemis, la belle utilise sa longue chevelure, qui accessoirement lui sert de vêtements. Bayonetta offre également une durée de vie tout à fait acceptable, une quinzaine d'heures seront nécessaires pour en venir à totalement à bout.
Une touche de dérision et d'érotisme en plus. Il fait savoir que le jeu est à prendre au second degré. En effet, la dérision et l'érotisme de ce titre peut en dérouter plus d'un ! Attention toutefois car le titre est interdit aux moins de 18 ans. A noter, pour finir, que la version Xbox 360 de Bayonetta surpasse très largement sa version Playstation 3. En effet, cette dernière dispose de graphismes nettement moins soignés et de temps de chargement plus longs que sur la console de Microsoft.
Léa, rédaction de Manews.











