Pratique... Caisse commune, Mobizen et Okigo à Paris, Mobilib' à Toulouse, Autolib' à Lyon, Marguerite à Nantes, Autocool à Bordeaux ou Lilas à Lille... autant de sociétés qui proposent un système de voiture libre-service, ou autopartage. Pour s'installer au volant, il suffit de s'acquitter d'un abonnement de 10 à 20 euros par mois auquel il faut ajouter une caution. L'essence est incluse. Ensuite, il faut réserver un créneau horaire sur internet et se présenter à la station choisie avec une carte magnétique.
En plus de l'abonnement, on ne paie que l'utilisation réelle de la voiture par exemple 4 euros l'heure et 0,35 cts le kilomètre. Il s'agit la plupart du temps de petites citadines type 107 de Peugeot, ou Renault Twingo.
... Et écolo. Maintenant, on pourrait questionner l'impact environnemental de ce système de libre service de voiture, car ce sont des automobiles « normales » dont l'impact n'est pas neutre sur les rejets de gaz à effet de serre. Mais justement, l'idée à présent est de remplacer ces petites voitures par des véhicules électriques, ou tout du moins hybrides. Paris va frapper un grand coup dans cette perspective avec autolib' : quatre mille voitures électriques vont très prochainement (on parle de 2011) être mises en service dans la capitale et réparties entre sept cent stations intra-muros et en proche banlieue.
Autre avantage : une voiture en autopartage remplace six à dix voitures personnelles. Or 95 % de ces dernières restant inactives et stationnées la majeure partie du temps, cela veut dire que si tout le monde recourait à ce principe de voiture en libre service, il y aurait beaucoup moins de véhicules en circulation dans les villes.
L'idée avec ce système est aussi d'envisager une complémentarité des nouveaux transports urbains. Malgré l'arrivée des tramways venant compléter les métros et les bus, l'utilité d'un véhicule individuel n'a en effet toujours pas disparu. Un créneau que pourrait combler une multitude de petites voitures électriques.
Nicolas, rédaction de MaNews











