D'abord, il faut s'assurer que l'achat d'un scooter n'est pas un caprice de votre enfant mais répond à un réel besoin. Par exemple, s'il doit se déplacer pour son emploi ou pour l'école. Il faut aussi prendre en considération les autres coûts du cyclomoteur : l'essence, les réparations, l'équipement (casque) et le brevet. Car bien entendu, le conducteur du scooter doit posséder un brevet de sécurité routière (BSR) s'il a moins de 16 ans ou si le scooter fait moins de 125 centimètres cube. Au-delà de ça, un permis de type A est nécessaire.
La décision de procurer à votre adolescent un cyclomoteur ou non est toujours entre vos mains. Il faut également faire de la chose un apprentissage, notamment sur les risques liés à la conduite ainsi que sur les dangers d'accident. Le jeune doit apprendre à être responsable sur la route mais aussi de son engin. Le faire participer au financement du véhicule est aussi un moyen de le responsabiliser. Ainsi il devra trouver un emploi ou gérer son argent de poche pour combler ses dépenses. Outre le financement, la sécurité et la prudence sont des éléments à prioriser. Sans faire lui faire la morale, l'adolescent doit comprendre qu'il doit avoir un comportement routier sécuritaire pour lui et ceux qui l'entourent.
VB, rédaction MaNews











