Selon une récente étude, il apparaît que la moitié des accidents de moto sont dus à l’automobiliste qui, d’une manière générale, n’a pas vu le motard. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, la vitesse n’est pas forcément un facteur entrant en ligne de compte dans les accidents. Dans la majorité des cas recensés, la vitesse des deux roues au moment de l’impact est de moins de 50 km/heure… et même de 0 car souvent, les motards reçoivent des chocs à l’arrière, et à l’arrêt !
Tourner la tête
Cela étant, il faut bien entendu respecter les limitations de vitesse et ne pas surestimer de ses capacités, prendre un virage trop vite, ne pas tourner la tête constamment – action qui est « le » réflexe le plus important pour éviter les accidents-. Quand ils voient le choc arriver, la plupart des motards ont le réflexe de l’éviter mais la majorité n’y arrive pas et perd le contrôle de sa moto. Que ce soit en ville ou à la campagne, les motos heurtent majoritairement des voitures, le bitume, un camion, un bus ou un objet fixe comme le trottoir par exemple. Faudrait-il renforcer les épreuves de passage du permis pour une meilleure anticipation des dangers ?
Ne pas aggraver la situation
Si hélas l’accident a eu lieu et que le motard est à terre, il faut le plus vite possible essayer d’enlever le véhicule de la chaussée pour éviter d’autres accidents. Si la moto est encore debout, actionner les feux de détresse. Si elle est couchée, couper le contact pour éviter tout risque d’incendie… inutile d’aggraver la situation.
Rouler par tous temps
Enfin, statistiquement le mois de mai est le plus dangereux car, les beaux jours revenant et après de nombreux mois sans avoir roulé, le motard a perdu certains de ses réflexes. Alors, roulez régulièrement… après tout les vrais motards sont ceux qui affrontent aussi toutes les intempéries !











