De nombreux animaux vivent dans les montagnes, mais peu se montrent au promeneur du dimanche. C'est pourquoi il est nécessaire de s'armer de patience pour espérer apercevoir quelques uns de ces animaux sauvages.
A chacun son habitat. Les massifs montagneux regorgent de faune et de flore atypiques, du moins pour les pauvres citadins que nous sommes. Au détour d'un sentier rocailleux, il est possible de croiser (de loin) un chamois. Cette petite chèvre des montagnes, aime sauter de roche en roche pour faire admirer sa souplesse et son pelage, court et dru celui-ci lui permet de supporter les froideurs de l'hiver. Souvent confondu avec le bouquetin, de la même famille mais un peu plus gros et avec de longues cornes, le chamois se caractérise par ses petites cornes plantées bien haut sur le crâne.
La marmotte est, quand à elle, beaucoup plus discrète car elle est toujours à l'affut du moindre bruit. Faisant en permanence le guet pour sa troupe, elle prévient d'un sifflement strident au moindre danger. Elle vit essentiellement dans des galeries creusées avec ses petites pattes crochues.
La richesse des parcs nationaux. Parmi la faune montagnarde, les oiseaux occupent une place de choix. Bon nombre d'entre eux se montrent à la curiosité des visiteurs de certains parcs naturels, par exemple la perdrix des neiges ou « lagopède alpin ». L'un des plus gros oiseaux du monde, L'aigle royal, a établit lui aussi son domaine dans la montagne qui regorge de nourriture à sa portée. Il construit son nid tout en haut de rochers escarpés, ce qui lui permet de repérer de loin ses éventuelles proies.
La meilleure solution pour tenter d'apercevoir des animaux en montagne est donc de se rendre dans des parcs nationaux comme le Parc des Ecrins ou le Parc du Mercantour, pour ne citer qu'eux. Dans ces sites d'exceptions, les animaux font partie d'un environnement protégé et entretenu. A tel point que des espèces hier en voie de disparition y prolifèrent aujourd'hui, formant une biodiversité de plus en plus riche. Enfin, même menacés par leurs prédateurs naturels, les herbivores restent les plus nombreux en montagne.
Annabelle, rédaction de MaNews











